Au programme
8h00 – Petit déjeuner-networking
8h45 – Accueil
Jacques MARCEAU, président d’Aromates, président du conseil scientifique de la Fondation Concorde (confirmé)
8H50 – Allocution d’ouverture
Damien MICHALLET, sénateur de l’Isère, président de la Commission supérieure du numérique et des postes
9h00 – Allocution ministre
Anne LE HENANFF, ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique
9h10 – Keynote 1
Laure de LA RAUDIERE, présidente de l’Arcep
9h20 – Keynote 2
Emmanuelle WARGON, présidente de la CRE
9h30 – Session 1 : « Transformation numérique et électrification des usages : les nouveaux enjeux d’un changement de paradigme énergético-numérique »
- Quand le calcul, le stockage et la connectivité deviennent des ressources industrielles critiques, la souveraineté numérique peut-elle encore être pensée indépendamment de la souveraineté énergétique et de la maîtrise des réseaux de télécommunications ?
- Dans un contexte d’explosion des usages cloud, IA et très haut débit, quel est aujourd’hui le principal risque pour la sécurité des infrastructures numériques : la dépendance énergétique, la concentration des capacités de calcul, ou la fragilité des réseaux de connectivité qui les relient ?
- L’accès à l’énergie décarbonée et aux réseaux de télécommunications de très haute capacité est-il en train de devenir une barrière stratégique à l’entrée, susceptible de verrouiller durablement le marché au profit de quelques acteurs globaux ?
- Face à la course mondiale à la capacité de calcul et de connectivité, la résilience française et européenne repose-t-elle sur la sobriété, la régulation et la coopération, ou sur la capacité à bâtir rapidement des infrastructures numériques et télécoms massives, sécurisées et maîtrisées sur le plan énergétique ?
Introduction :
- Patrice GEOFFRON, professeur de sciences économiques à l’Université Paris-Dauphine, directeur du Centre de Géopolitique de l’Énergie et des Matières Premières (CGEMP)
Table ronde en cours de constitution
10H40 – Session 2 : « Concurrence technologique et commerciale : l’économie des réseaux remise en question ?»
- L’évolution observée des usages vers la connectivité radio – 5G et satellite – signe-t-elle le début d’un décrochage du réseau fixe pour le grand public, ou la fibre reste-t-elle l’infrastructure structurante de long terme ?
- Assiste-t-on à une véritable concurrence technologique entre fibre, 5G et satellite, ou à une concurrence économique entre opérateurs ?
- La montée des performances des réseaux optiques, notamment en débit (vers 20 Gbit/s et au-delà) est-elle une réponse pertinente, ou une fuite en avant technologique déconnectée des usages réels du marché ?
- Le développement rapide des réseaux mobiles et satellitaires contribue-t-il à la remise en cause la soutenabilité économique des réseaux d’initiative publique, et faudra-t-il repenser leur rôle dans l’aménagement numérique du territoire ?
- L’avenir des réseaux repose-t-il sur une compétition frontale entre technologies, ou sur une complémentarité organisée entre fibre, 5G et satellite pour garantir performance, résilience et équité territoriale ?
Introduction :
Gilles BREGANT, directeur général de l’Agence nationale des Fréquences
Modération :
Roland MONTAGNE, principal Analyst FTTH, Broadband Markets à l’IDATE
Table ronde en cours de constitution
11h50 – Keynote
Thomas COURBE, Directeur Général des Entreprises, DGE
12h00 – Session 3 : « Datacenters : quelle politique industrielle pour s’affranchir des dépendances technologiques étrangères ? »
- Peut-on encore parler de souveraineté numérique lorsque des infrastructures critiques implantées en France sont majoritairement exploitées par des acteurs non européens et dépendantes de chaînes de valeur extra-européennes ?
- La localisation des datacenters sur le territoire national est-elle une illusion de souveraineté si les couches matérielles critiques – serveurs, processeurs, équipements réseau – restent largement contrôlées par des industriels américains
- Faut-il continuer à privilégier l’attractivité économique et la rapidité de déploiement des datacenters, ou conditionner leur implantation à de véritables exigences industrielles, technologiques et stratégiques européennes ?
- La France et l’Europe disposent-elles encore des leviers industriels pour reconstruire une filière souveraine des équipements de datacenters, ou la dépendance actuelle est-elle déjà structurelle et irréversible ?
- Dans un contexte de tensions géopolitiques, énergétiques et commerciales, les datacenters doivent-ils être considérés comme de simples actifs économiques ou comme des infrastructures stratégiques relevant d’une politique industrielle et de sécurité nationale ?
Introduction :
Matthieu BOURGUIGNON, senior vice-president, Head of Europe @Nokia | Managing Director & President, Nokia France
Table ronde en cours de constitution
13h00 – Clôture